(English) Some differences in the way of studying

Chaque pays a sa manière d’étudier, d’enseigner, des horaires différents… Influencé par sa culture et son naturel décalage par rapport à la France, les horaires changent. Pour le plaisir des couche-tards, les cours commencent très rarement avant 9h. Ils s’arrêtent vers 14h pour recommencer vers 17h et peuvent parfois vivre jusqu’à 22h. Ils ont comme nous des cours en amphi, des séminaires, des partiels et du travail continu normalement.

Les epagnols commencent généralement début octobre et finissent fin juin. Ils sont moins de vacances que nous ! Deux semaines à Noel et une seule semaine à Paques. La grande différence est que tout le monde ne peut pas s’inscrire dans l’Université de son choix. Ils doivent passer “la selectividad”, l’équivalent de notre baccalauréat, et en fonction de leurs notes ils pourront ou non étudier dans l’Université de leur choix. Pour chaque filière, “la nota de corte” change, par exemple pour étudier en Médecine, la nota de corte sera plus élévée, et l’élève devra avoir un résulat supérieur à cette note.

Les professeurs seraient plus décontractés, plus proche de leurs élèves. Il est vrai que le vouvoiement est beaucoup moins répandu qu’en France, évite cette distance au préalable. Les élèves Erasmus que nous avons interrogé, nous le confirme. Safia, une française qui a vécu à Madrid pense que comparé à la France “l’ambiance est plus « cool » demanière générale”. Alex, quant à lui explique qu’à la différence de la Russie, “En Espagne, il n’y a pas ce sentiment d’infériorité quand tu parles à un professeur. Même s’ils connaissent plus de choses que toi, tu ne le sentiras pas. Il souligne également le coté un peu laxiste de certain professeur et le manque d’organisation des Universités, parce que de toute façon “no pasa nada” !

Chaque pays a sa manière d’étudier, d’enseigner, des horaires différents… Influencé par sa culture et son naturel décalage par rapport à la France, les horaires changent. Pour le plaisir des couche-tards, les cours commencent très rarement avant 9h. Ils s’arrêtent vers 14h pour recommencer vers 17h et peuvent parfois vivre jusqu’à 22h.

Les epagnols commencent généralement début octobre et finissent fin juin. Ils sont moins de vacances que nous ! Deux semaines à Noel et une seule semaine à Paques.

Les professeurs seraient plus décontractés, plus proche de leurs élèves. Il est vrai que le vouvoiement est beaucoup moins répandu qu’en France, évite cette distance au préalable. Les élèves Erasmus que nous avons interrogé, nous le confirme. Safia, une française qui a vécu à Madrid pense que comparé à la France “l’ambiance est plus « cool » demanière générale”. Alex, quant à lui explique qu’à la différence de la Russie, “En Espagne, il n’y a pas ce sentiment d’infériorité quand tu parles à un professeur. Même s’ils connaissent plus de choses que toi, tu ne le sentiras pas. Il souligne également le coté un peu laxiste de certain professeur et le manque d’organisation des Universités, parce que de toute façon “no pasa nada” !

Chaque pays a sa manière d’étudier, d’enseigner, des horaires différents… Influencé par sa culture et son naturel décalage par rapport à la France, les horaires changent. Pour le plaisir des couche-tards, les cours commencent très rarement avant 9h. Ils s’arrêtent vers 14h pour recommencer vers 17h et peuvent parfois vivre jusqu’à 22h.

Les epagnols commencent généralement début octobre et finissent fin juin. Ils sont moins de vacances que nous ! Deux semaines à Noel et une seule semaine à Paques.

Les professeurs seraient plus décontractés, plus proche de leurs élèves. Il est vrai que le vouvoiement est beaucoup moins répandu qu’en France, évite cette distance au préalable. Les élèves Erasmus que nous avons interrogé, nous le confirme. Safia, une française qui a vécu à Madrid pense que comparé à la France “l’ambiance est plus « cool » demanière générale”. Alex, quant à lui explique qu’à la différence de la Russie, “En Espagne, il n’y a pas ce sentiment d’infériorité quand tu parles à un professeur. Même s’ils connaissent plus de choses que toi, tu ne le sentiras pas. Il souligne également le coté un peu laxiste de certain professeur et le manque d’organisation des Universités, parce que de toute façon “no pasa nada” !

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